Un an. C’est court et long à la fois. Le programme Hubert H. Humphrey Fellowship, que j’ai suivi à la Maxwell School of Citizenship and Public Affairs de l’Université de Syracuse, restera l’une des expériences les plus marquantes de mon parcours.
J’ai intégré le programme en avril 2024, en commençant par un cycle intensif d’anglais à l’Université de l’Illinois Urbana-Champaign, avant de rejoindre Syracuse en août 2024. Le programme réunit chaque année des professionnels du monde entier pour renforcer leurs compétences en leadership public. J’y ai approfondi mes connaissances en analyse des politiques publiques, management international, administration publique et relations internationales.
Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est ce qui se passe en dehors des salles de cours. Des fellows venus des quatre coins du monde, des étudiants, des chercheurs, des responsables d’institutions — des gens avec des trajectoires très différentes de la mienne, et avec qui j’ai eu des conversations que je n’oublierai pas. On parle souvent des diplômes et des compétences qu’on acquiert dans ce type de programme. Ce qu’on dit moins, c’est à quel point les rencontres changent la façon dont on voit les choses.
Je tiens à exprimer ma gratitude envers le Département d’État américain, l’Ambassade des États-Unis à Madagascar et aux Comores, l’IIE, les équipes de l’Université de l’Illinois et de la Maxwell School. Une mention particulière à ma famille d’accueil à Syracuse, Swiatoslav Kaczmar et Nancy Freeborough — pour leur accueil, leur générosité, et leur soutien tout au long de cette année.
Le Humphrey Fellowship ne s’est pas terminé avec le programme. Il continue de nourrir ce que je fais aujourd’hui — à la Banque mondiale, et au-delà.


















